Santiago du Chili

La première fois que j’ai demandé à des chiliens ce qu’il y avait à voir dans leur capitale, ils m’ont parlé du centre commercial du Costanera Center. Certes avec plus de 300 mètres, le gratte-ciel est l’un des plus haut d’Amérique du Sud, mais peut-être pas le principal attrait de la ville… ou bien?!

Pour moi Santiago était une simple étape, point de chute incontournable pour l’île de Pâques et lieu de départ privilégié pour ma prochaine destination (début 2020, la plupart des vols internationaux y sont jusqu’à dix fois moins chers que depuis Buenos Aires).

Je n’avais donc pas beaucoup d’attentes et ses attraits ne m’ont pas non plus sauté aux yeux. En grattant un peu j’ai néanmoins réussi à en dénicher quelques uns.

Dominant la ville, le cerro San Cristobal offre une vue panoramique sur la capitale aux près de 6 millions d’habitants. On peut y monter en funiculaire, en téléphérique ou à pied… puis, au sommet, tenter de se désaltérer avec un mote con huesillo, une boisson ultra sucrée à base de blé cuit et de pêche séchée (il fallait y penser!). Celui que j’ai goûté n’était pas un chef-d’œuvre, mais avait le mérite d’être bien frais.

Le week-end, le Persa Bio-Bio, aux airs de Camden market en beaucoup plus chaotique, permet de chiner ou de flâner dans une ambiance populaire loin des beaux quartiers.

Beaucoup plus touristique, le Mercado central invite à admirer et à humer la pêche du jour, et éventuellement à la déguster si on se laisse alpaguer par les rabatteurs des établissements aux tables nappées et aux prix un peu gonflés.

Enfin, le quartier de Bellavista affiche de belles fresques murales (un bref aperçu de ce qu’on peut admirer à Valparaiso) et la vie nocturne y est plutôt animée. Si on est d’humeur festive et en bonne compagnie, on peut, même le lundi, y déguster un ou deux cocktails et puis danser jusqu’au bout de la nuit (testé et approuvé).

Ascension du cerro…
…une fois au sommet
Au détour d’un couloir de métro
Persa bio-bio
Mercado central
Bellavista
La Liberté guidant le peuple…
…ou témoignage du conflit social

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