Ré-brève de comptoir

À l’aube de cette nouvelle année, que je vous souhaite emplie de joie, de rires, et de souvenirs, je vous partage les quelques phrases qui m’ont marquées ces dernières semaines. Comme pour la première édition des brèves de comptoir, toutes les citations sont authentiques. Je vous les partage dans la langue où elles me viennent en tête, et vous laisse le soin de forger votre propre opinion:

« Practico yoga para no matar a nadie. »
Val, la trentaine, professeure de yoga de Bahia Blanca, rencontrée à Umepay

« Tu n’utilises pas de filtre sur Instagram?! C’est un acte politique! »
Violetta, la trentaine, professeure de yoga de Buenos Aires, rencontrée à Umepay

« En fait c’est cool d’être célibataire sans enfants et de kiffer la Life à l’autre bout du monde. »
mon ami Hugo, 30 ans, artiste suisse (et futur prof. de yoga?), par messagerie interposée

« Ici les prix changent tous les jours. J’ai acheté du carrelage une semaine avant les élections, ça m’a coûté 11 000 pesos. Dix jours après, le même carrelage coûtait 17 000 pesos. Une augmentation de 6000 pesos*, ça représente plus de deux jours de travail. »
Antonio, la soixantaine, chauffeur de taxi argentin, rencontré à Córdoba
*ndlr: environ 100 CHF, fin 2019

« Le péronisme c’est le cancer de l’Argentine, ce n’est pas de moi c’est de Borges. C’est terrible ce qu’il se passe en ce moment. Je ne veux pas que mes filles vivent ce que j’ai vécu. Mais je ne quitte pas le pays parce qu’ici c’est ma patrie. » et plus tard d’ajouter « Le monde entier aime Rodger Federer; moi pas. »
Carolina, la cinquantaine, pharmacienne et fan de tennis, de Buenos Aires, croisée à Ushuaïa

« I think nobody wanted to belong to the « seal group » because peolple are mad about the fact that seals eat pinguins. »
Sally, la soixantaine, assistante de direction à Atlanta, USA, rencontrée sur le bateau qui nous mena en Antarctique

« Somos afortunados. »
Edi, 59 ans, professeur de biologie à Medellin en Colombie, à propos de notre périple Antarctique

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