Nazca

Il y a environ 2000 ans, les nazcas traçaient dans le désert des figures aux dimensions gigantesques et à la géométrie parfaite.

Il y a 70 ans, l’archéologue et mathématicienne Maria Reiche observait pour la première fois ces lignes auxquelles elle allait consacrer le reste de sa vie.

Il y a quelques semaines, je montais à bord d’un petit avion Cessna pour découvrir la magie de ces géoglyphes qui ont résisté aux siècles.

Et la cerise sur la gâteau – ou l’Angostura sur le pisco – c’est que j’ai pu partager ce moment inoubliable avec l’une des personnes que j’aime le plus au monde: ma maman qui m’a rejointe (avec 2 beaux morceaux de gruyère, alleluia!) pour explorer le Pérou.

Les lignes de Nazca, c’est un peu comme les moai de l’île de Pâques: un fascinant mystère qui pousse à la réflexion et invite à accepter que les questionnements importent parfois plus que les réponses.

Le survol des lignes est vraiment spectaculaire et riche en adrénaline. C’est à mon avis le seul moyen de se rendre vraiment compte de la splendeur et de l’ampleur des géoglyphes. Digne des meilleures montagnes russes, l’avion 8 places virevolte pendant une trentaine de minutes, révélant une nouvelle figure à chaque virage. Prendre des photos s’apparente à un sport extrême, vous pourrez constater le résultat – toujours sans filtre – ci-dessous.

Si on a le mal de l’air ou un budget serré, le site comporte également deux miradors, qui permettent de prendre un petit peu de hauteur pour observer l’arbre, le lézard et le poussin. De près, on s’aperçoit que si les sillons mesurent plusieurs centaines de mètres de long, il ne sont profonds que de quelques centimètres. Ca semble peu pour résister aux aléas climatiques d’à peu près 700 000 jours, n’est-ce pas?! Et pourtant!

Les lignes sont l’attrait principal de la ville de Nazca et beaucoup de visiteurs n’y restent que quelques heures. Si on souhaite s’y attarder (pas trop non plus, hein?!), cela vaut clairement la peine d’aller au planétarium Maria Reiche, pour mieux comprendre l’histoire et la signification de ces dessins célestes. Et pourquoi pas faire un détour par le marché, et se laisser séduire par les étales colorées de légumes et fruits exotiques, qui laissent deviner qu’on s’approche de l’équateur.

Le petit coucou
Le condor
Le singe
Le colibri
L’astronaute (où est Charly?)
L’araignée
Vertige géométrique
Le lézard, l’arbre, le poussin & les miradors
L’arbre, vu depuis le mirador
Un autre colibri, qui se moque bien des barbelés
Le plein de vitamines
L’Angostura sur le pisco

2 commentaires sur « Nazca »

  1. Trop belles ces photos! Impressionnant! C’est trop chou ce que tu écris sur ta mère. Moi qui suis maman, c’est touchant. Bonne suite! Bises, Carole

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